Quand les télécoms font les prévisions météo

Le Mobile World Congress 2014 de Barcelone a permis à Ericsson de présenter une nouvelle façon de faire des prévisions météorologiques en utilisant les infrastructures télécom déjà en place.

Un radar météo coûte extrêmement cher. Il n’est donc pas forcément évident d’en faire construire un, surtout dans les pays émergeant. Toutefois tout le monde aime connaitre les prévisions météo. Ericsson apporte une solution à ce problème.

Il faut savoir que les transmissions ne sont pas assurées partout avec des câbles. Dans les endroits où il est difficile d’en poser, les opérateurs utilisent ce que l’on appelle des ponts hertziens (50% des antennes terrestres de téléphonie mobile sont relié au réseau ainsi). Les transmissions sans fil remplacent alors les câbles. Les informations circulent entre les relais grâce à des ondes radio. Or ces ondes sont sensibles aux variations atmosphériques. Par exemple, quand il pleut, les signaux continuent de circuler sans problème, mais des perturbations électriques sont produites et il est possible de les mesurer. On peut ainsi savoir le temps qu’il fait sur une zone donnée.

L’intérêt repose maintenant dans la collecte massive de ces informations en temps réel. S’il pleut dans une région, on peut surveiller le déplacement de la pluie et prédire les zones qui seront impactées par la suite.

Le point positif de cette méthode est sans doute le fait que l’infrastructure existe déjà et qu’il n’y a plus qu’à l’exploiter. On peut ainsi prévoir le temps qu’il va faire à moindre coût.

 

source : France info

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Un commentaire sur “Quand les télécoms font les prévisions météo

  1. Une autre méthode que les satellites. Cela peut être pas mal mais on va sans doute devoir attendre un peu le temps que ça se développe bien.

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